Anciennes activités
Deux belles tyroliennes ... en 2006
C'est le SCM qui a organisé pour le compte de la mairie de Lunel les tyrolinnes du raid de l'année 2006
Rebelote pour deux belles tyroliennes ... en 2005
Le SCM était encore partenaire de l'opération pour la réalisation de deux doubles tyroliennes traversant la rivière du Vidourle au niveau de la roque D'Aubais sur un nouvel emplacement (l'une de 70 m, l'autre de 80 m). Ce sont près de 200 jeunes qui ont effectué le parcours, encadrés par des spéléologues bénévoles tous membres du SCM.
Deux tyroliennes d'exception... en 2004
La mairie de Lunel organise chaque année un Raid multi-activités pour ses jeunes de 13 à 18 ans. Le SCM était partenaire de l'opération pour la réalisation de deux doubles tyroliennes traversant la rivière du Vidourle au niveau de la roque D'Aubais (l'une de 70 m, l'autre de 180 m). Ce sont près de 140 jeunes qui ont effectué le parcours, encadrés par 20 spéléologues bénévoles du département de l'Hérault, dont de nombreux membres du SCM.
Et une tyrolienne à Minerve
Les samedi 05 et dimanche 06 août 2006, le SCM a participé au montage et au fonctionnement des montées sur échelle et descentes en tyrolienne dans le cadre des 'Journées de la Pierre' à Minerve (Hérault). L'organisation était portée par la Maison des Jeunes et de la Culture de Narbonne (MJCN) et le CDS11. Les ateliers, au milieu des ateliers de vie préhistorique, ou de taille de la pierre ont fait sensation. Nous avons passé entre 110 et 120 personnes sur la journée, principalement des jeunes et quelques adultes. Super récompense, quelques félicitations de parents pour notre engagement bénévole sur ce type d'animation. 1h15 de démontage des ateliers (600 m de cordes !).
Sur le site de la colline de Laiguelongue, ancienne clinique de Laiguelongue
Lors de la construction du futur bâtiment F de l'ensemble immobilier 'Le grand parc de l'Aiguelongue', nous avons topographié, sondé un puits utilisé comme dépotoir par la clinique. Ce puits est un ouvrage entièrement artificiel quasi-cylindrique de diamètre moyen de 3,2 m (avec quelques élargissements à 4 m dans des niveaux argileux d'épaisseur pluri-décimétrique), dont le fond a été mesuré à 37 m de l'arase supérieure. Le volume minimum du puits est estimé à 300 mètres cubes. Quelques suintements ont été observés à -16 et -18,5 m de profondeur. Une injection d'eau à débit constant (environ 10 l/sec) a permis d'estimer une perméabilité élevée (K d'environ 10-4) qui ne peut s'expliquer que par une fissuration importante des niveaux conglomératiques profonds. La totalité du puits montre un creusement manuel à coups de gouge, révélant vraisemblablement un creusement ancien de type gallo-romain (au sommet d'une colline).
Pour la mairie de la Vacquerie Saint Martin (15/09/02)
Lors du XIième Rassemblement des Spéléologues Caussenards, le SCM a visité et topographié deux puits-citernes sous la propriété de Mr LEBLANC : · La première citerne est un puits-citerne bâti de grande dimensions (3,5 m x 4,5 m), orienté Nord/Sud, d' une hauteur sous voûte variant de 1 à 2 mètres au sommet au dessus de la surface de l'eau. L'entrée s'effectue par une cheminée située au bord de la paroi Sud, de 50 x 70 cm, au raz du sol. La voûte est atteinte tout de suite, après une simple rangée de pierres. Par conséquent, le chemin bordant ce puits-citerne passe exactement sur tout le développement de cette citerne, et n'est donc soutenu à cet endroit que par la voûte en pierres. La facture du puits est relativement récente (XVIIIème - XIXème siècle ?), réalisé en pierres grossières mal équarries, sans aucun joints. La profondeur de l'eau varie de 1 m au Sud/Sud-Ouest pour atteindre une profondeur indéterminée (> 1,8 mètres) sur le reste du pourtour.
· La seconde citerne s'ouvre un peu plus au Nord/Est le long du même chemin au sommet du talus droit. L'orifice a été débarrassé des ronces qui en masquait l'accès par nos soins. Il s'agit là d'une citerne parfaitement cylindrique de 2 mètres de hauteur sur deux mètres de circonférence, dont l'orifice d('une hauteur de 80 cm (50 cm x 50 cm) est excentré vers le Sud. Le toit est également bâti et voûté. Contrairement à la précédente, cette citerne n'est pas un puits, mais une simple citerne de recueillement des eaux pluviales de ruissellement. Toute la superficie (y compris le fond) est recouverte d'un crépis taloché de facture assez récente, et dans un état remarquable de conservation. Au fond de cette citerne ne subsiste qu'une flaque d'eau de 20 cm d'épaisseur.